Témoignage de mon ami Bernard, cavalier émérite de dressage.

Je souhaitais vous faire partager le témoignage de mon ami Bernard Chéru qui avec son cheval Jastero forment un duo imparable en équitation classique, qui évoluent très positivement sans-mors…

Quel cavalier formidable tu es, remise en question, ouverture d’esprit… Si tous étaient comme toi, l’équitation ne cesserait de raisonner comme une contrainte… 😉

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Bernard et Jastero sans-mors… Photographie par Clémence Rucar ©

Voici l’histoire de mon approche de l’équitation sans mors ni éperons, avec Jastero, mon cheval espagnol.

Voilà un an maintenant, intrigué par la lecture du blog « cavalieremaispasque.wordpress.com », je décidais d’essayer la monte sans mors. Je prenais un bon vieux licol d’écurie, bien plat et large, car le licol dit « éthologique » est, à mon sens, une hypocrisie qui consiste à remplacer la contrainte du mors par celle d’une cordelette fine et agressive…

Ce fût un essai prudent, en espace clos. Le risque était modéré : dans les conditions standards, mon
cheval me respecte, il a confiance en moi et il s’arrête par action de mon dos, confirmée par la voix et
un léger pianotement des doigts sur les rênes. De toutes façons, lorsque Jastero, paniqué, part en
lançades, je n’ai pas l’impression que le mors me permette vraiment de le contrôler…

Concentré, Jastero se plaça au pas, sur sollicitation des doigts. Le travail de deux pistes ne me causa aucun souci, mon bassin et mon assiette génèrant le plus gros de la demande. Idem pour les demi-pirouettes. Le galop se fit sans aucune différence par rapport à l’accoutumée; transition galop – arrêt – reculer – galop sans temps mort.

Curieux d’aller plus loin, je décidais d’aller tester cela sur la grande carrière, à l’extérieur… Au niveau sécurité, pas de souci: Jastero s’arrêtait ou reculait à la commande de la voix et de l’assiette. Une fois échauffé, j’eu la curiosité de tester le galop allongé; il s’arrêta sans difficulté !

Cependant, lors de cet essai, je me trouvais parfois confronté, au trot et au galop, à un problème de placer : alors que d’ordinaire, le simple pianotement des doigts, sur des rênes en demi-tension, m’offrait en retour un placer correct, encolure arrondie et chanfrein vertical, là, Jastero était un peu le « nez au vent », notamment avec toutes les sollicitations externes (congénères au pré, piétons, reprise sur l’autre carrière, etc.). Si je voulais un placer standard, de dressage académique, il me fallait placer les mains assez basses, un peu comme avec des rênes fixes. Le contact n’était pas léger. Cela manquait de précision, de « doigté ». Ce n’était pas satisfaisant… Il fallait trouver une solution.

Cela dit, je constatais qu’il était possible de tout faire sans mors : travail de deux pistes aux trois allures (épaule en dedans et appuyers), pirouette au galop, piaffer et passage. Je testais même la courbette qu’il exécuta bien volontiers.

Je considérais alors la monte sans mors comme un « plus », à pratiquer en alternance avec un travail en embouchure. De façon évidente, Jastero appréciait beaucoup cette absence de menace sur sa bouche : le mors, qu’on le veuille ou non, est indubitablement une contrainte pour le cheval.

Par la suite, afin de pousser plus avant les sessions sans mors avec Jastero, je transformais son filet, en enlevant le mors et en attachant directement les rênes sur la muserolle.

Si en extérieur, les sollicitations et les petites peurs rendaient la concentration difficile, une fois à l’intérieur du manège, seuls le soir, elle était au maximum – Là, en appliquant la même légèreté de contact qu’en bride, je m’apercevais que le cheval réagissait à la moindre vibration des doigts transmises à la muserolle, confirmant l’aide d’assiette et le code vocal – La position des mains était soit relativement basse (piaffer, trot assis ou galop) soit un peu plus haute (appuyers et pirouette au galop, passage) – Bref, j’étais surpris par l’évolution de la réceptivité de Jastero à la plus petite vibration sur son chanfrein.

Je continuais en parallèle (une à deux fois par semaine) le travail classique en bride pour comparer les deux équitations. Un fait nouveau – d’ordre psychologique – apparut alors chez moi: j’en venais presque à m’excuser auprès de Jastero de lui mettre autant de fer dans la bouche, même si je savais que je n’abusais pas du contact de la main…

La recherche permanente de l’équilibre et d’un contact léger avec le chanfrein fut primordiale pour éviter toute surenchère qui aurait pu aller jusqu’à un appui trop franc et permanent. Le pianotement des doigts sur les rênes, comme avec le mors, était de plus en plus efficace. Jastero était à l’écoute. Toute la maîtrise du cheval était dans l’assiette, avec une position centrée et un dos tonique ; il devenait possible d’obtenir un galop presque sur place, plein d’énergie, mais avec un contact léger et intermittent avec le chanfrein, par le biais d’une banale muserolle plate ! Le cheval était sous contrôle, prêt à bondir au signal et pourtant je n’avais « rien » dans les doigts…

Nous avons enchaîné des figures académiques avec cette position classique, centrée, jambes très descendues, pointes des pieds rentrées, mains un peu hautes, rapprochées, les ongles se faisant face: épaules en dedans et appuyers aux trois allures puis enchaînement appuyer au galop – demi-pirouette – retour en appuyer et enfin, piaffer et passage. Tout s’opérait dans le calme avec un cheval vraiment à l’écoute.

Je fis venir une monitrice du centre. Elle se positionna à hauteur de ma botte avec une gaule pointée vers les postérieurs, pour faire l’aide à terre, et me permettre de tester les transitions piaffer-passage. Et là, Jastero nous fit du grand art! Tout cela avec une simple muserolle sur le nez, des rênes en demi-tension, une assiette la plus profonde possible et un contact alternatif des mollets au rythme du lever des postérieurs. Je mis pied à terre et distribuais des tonnes de bonbons à mon bon Jastero!

Conjointement, je poursuivais le travail (ou plutôt le jeu…) à pied, pour développer encore la connivence avec mon cheval, la confiance réciproque et son moral. Là, comme au travail monté, il fallait savoir être :

– bref dans les exercices, pas trop envahissant, pour ne pas créer de lassitude et tenir son cheval en éveil

– très patient pour prendre le temps d’observer, afin de mieux communiquer ensuite

Un jour, une connaissance me posa la question suivante : « As-tu enseigné la Haute école sans mors ou as-tu d’abord dû le faire avec pour ensuite l’enlever? »…

Impossible pour moi de répondre à cette question. Les airs un peu relevés que j’avais pu effleurer, en amateur, donc sans jamais prétendre les maîtriser, je les avais toujours travaillés en bride, simplement parce qu’à cette époque, je ne connaissais pas le sans-mors… Mais, de plus en plus, avec Jastero, en muserole simple (side-pull), j’obtenais, à ma grande joie, sur l’appuyer et la pirouette au galop, le même contrôle qu’en bride ! Le sans mors oblige en effet le cavalier à tout ‘faire passer’ dans l’assiette, bien plus encore qu’avec un (des) mors. Pour être efficace, il faut donc avoir acquis, par une discipline de fer et une vigilance de tous les instants, une assiette un peu plus profonde et un minimum de fixité à cheval.

Par ailleurs, en parcourant les illustrations du livre d’Alois Podhajsky (Ecole de Vienne), je me faisais deux réflexions :

1 – Les gravures du 18ème montrent des instruments durs de soumission du cheval (caveçon + mors de bride à gros effet de levier + éperons piquants). Or, il y a moyen, en entrant en relation avec son cheval, de sortir de cette logique de soumission, pour entrer dans une logique de coopération.

2 – Le placer que l’on a sans mors est un placer naturel du cheval, finalement académique, proche de celui des lipizzans que montait Alois Podhajsky à Vienne; je me méfie donc de ce dogme « rond et bas » qui traine sur tous les carrés de Dressage et je préfère laisser un peu de liberté à mon cheval dans son placer.

Finalement, pour rejoindre la question de ma connaissance ; ne serait-il pas possible, dès lors que le cavalier a acquis un peu d’expérience équestre, une assiette classique, profonde et fixe, de commencer l’éducation d’un jeune cheval puis de l’amener en quelques années aux airs de ‘Haute école’, sans mors, dans une logique de coopération et en lui laissant un peu de liberté, notamment dans son placer ? Eh bien, si j’avais le temps et les moyens, je crois que je chercherais à débuter un jeune Pure Race Espagnol, le successeur de Jastero, de cette façon, pour enfin répondre à cette question!

En attendant, le travail sans mors et sans éperons sur Jastero est devenu quotidien depuis qu’un jour, alors que je décidais de réintroduire la bride sans muserolle et les éperons (juste pour voir ce que ça donnait en harnachement classique), je connus 20 mn d’échauffement pénible au pas et décidai de mettre pied à terre pour enlever bride et éperons et poursuivre sans mors… Je retrouvais alors instantanément un cheval parfaitement à l’écoute, réellement aux ordres, prêt à s’engager, en équilibre, dans les pirouettes et les airs relevés – On n’était plus dans la croyance religieuse, mais dans l’épreuve des faits – Ça devenait troublant… Finalement, il faut bien l’admettre, la bride et les éperons, fussent-ils utilisés avec tact et mesure, gênent et contractent nos chevaux, même si ces derniers ont l’air de s’y faire.

La pratique en cross over des deux méthodes (bride et sans-mors) sur un même cheval, dans des conditions identiques, m’ont permis de tirer des conclusions personnelles intéressantes, non fantaisistes… C’est un travail de recherche en équitation qui a été plus qu’intéressant.

Aujourd’hui, plus j’avance dans l’étude du travail sans mors et sans éperons et plus je me dis que finalement des pans entiers de l’équitation concernent peut-être l’art de régler avec un mors et des éperons des problèmes qu’on n’aurait pas sans eux…

Pour moi, très subjectivement, un cheval qui n’a plus de fer ni dans la bouche ni contre les flancs semble véritablement transformé en termes d’écoute de son cavalier, de relaxation et de réactivité.

Bernard Chéru

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Bernard et Jastero. Jastero et Bernard, sans-mors. Photographie prise par Clémence Rucar ©

 

15 réflexions sur “Témoignage de mon ami Bernard, cavalier émérite de dressage.

  1. Superbe. Je suis admiratrice de la monte sans mors.
    Loin d’être une bonne cavalière, j’ai éduqué mon jeune cheval à une équitation sans mors (il n’a jamais connu le fer dans la bouche). Et nous avons développé une grande complicité.

    Encore une fois, bravo.

  2. Aujourd’hui, plus j’avance dans l’étude du travail sans mors et sans éperons et plus je me dis que finalement des pans entiers de l’équitation concernent peut-être l’art de régler avec un mors et des éperons des problèmes qu’on n’aurait pas sans eux…

    Conclusion auquel je suis arrivé il y a 7 ans !

    La question est ensuite: Qui va me guider dans cette nouvelle approche?

    A l’époque, Andy Booth… Klaus Ferdinand Hempfling… J’ai écarté Donald N. qui est un sombre Konnard…. avide d’égo et de jugements… (il reste un échange de nous sur le forum d’équitation sans mors) Bref.

    Au final pas grand monde… J’ai alors compris qu’il nous restait alors à tout inventer!

    Et que comme pour toute transition, il faudrait y aller molo et reprendre au plus simple.

    Comme pour le Fer sous le pied… il est beaucoup plus facile de ne jamais en mettre dans la bouche du jeune cheval. Les sensations en extérieurs, lors des premières sorties sont alors indescriptible!!!

    On ressent physiquement que le cheval est ENFIN avec nous, conscient et alerte, sans perturbations coercitives venant brouiller la communication et parfois provoquer des quiproquos pouvant facilement dégénérer…

    Bref. Encore une fois, je penses que c’est par ignorance et manque de compétence et/ou de courage qu’on préfère continuer à utiliser des outils qui nous permettent de garder le contrôle faute d’avoir obtenu l’acceptation…. ou je dirais même l’approbation du cheval à nos demandes.

    Le cheval fait parce qu’il a compris et qu’il peux le faire… avec un mors, aussi subtile que soit la main, la douleur (ou son souvenir) est toujours au coin de la porte…

  3. Bonjour,
    Je ne sais pas si je peux apporter ma petite expérience et mon histoire un peu particulière. En effet, je ne suis pas toute jeune (54 ans) et j’ai commencé l’équitation à 50 ans…pourquoi ? A cet époque, j’ai tout simplement recueilli un poulain de six mois, un magnifique poulain né en pleine nature, et sauvageon. Quand je l’ai vu la première fois, coup de foudre réciproque. Alors après son sevrage il est arrivé à la maison. Seulement voilà, je n’avais jamais fait d’équitation !!! Je me suis donc rapprochée d’un club pour apprendre et lorsque j’expliquai que j’avais un poulain avec l’intention de le monter, j’ai entendu la phrase bien connu de tous « jeune cavalier, vieux cheval ». De nombreux cavaliers m’ont pris pour une inconsciente. Je me suis beaucoup intéressée à l’éthologie et lu beaucoup de livres à ce sujet. J’ai éduqué le petit père dès son arrivée à la maison. J’ai passé des heures au début, à le regarder, il m’observait aussi beaucoup. J’ai usé beaucoup du langage du corps et aussi de la parole.
    J’ai passé 3 galops dans les 2 premières années et stop, pour les galops je me suis arrêtée à ce niveau.
    Ensuite, à deux ans, j’ai fait débourrer le cheval en douceur, mais avec un mors.
    Quand je l’ai récupéré, je me suis aperçue, qu’il stressait avec le mors et du coup moi aussi. Je lui ai donc passé le licol éthologique, qu’il connaissait bien, et hop, bien installée sur son dos, avec douceur, j’ai commencé le travail monté. Avec des codes qui ne sont sûrement pas des codes classiques, j’obtiens beaucoup. Mon cheval adore travailler, il est à l’écoute, qu’il soit en liberté, à pied ou monté. Au pas, au trot, au galop, tout passe.
    Il obéit à la voix, à l’assiette et au poids du corps. J’ai développé avec ce cheval une grande complicité. Nous sortons en extérieur, des rando de 17 km, dans le calme. Il a gardé son identité de cheval, aucune soumission, juste l’envie de travailler, et parfois pas. Je le respecte, il me respecte.
    J’ai pourtant souvent entendu « Et si ton cheval t’embarque » et je réponds « si mon cheval m’embarque, mors ou sans mors, il m’embarquera ».
    Une cavalière Blonde mais pas que, blonde avec un grand trotteur bai m’a peut-être un peu aider dans cette aventure………………Merci.

  4. Houps, excusez-moi, il y a quelques fautes d’orthographe.
    Je me permets aussi d’apporter une petite précision sur cette expérience : pour arriver à cette complicité, il faut passer beaucoup de temps avec son cheval, de la patience et une main de fer dans un gant de velour. Et pour finir, je me suis trompée, mon poulain a été débourré à 3 ans et non 2, mais beaucoup manipulé de 6 mois à 3 ans, surtout qu’il ne connaissait pas l’homme avant son arrivée à la maison. Sa croissance était donc bien avancé, avant de le monter.
    Bon, j’arrête, j’aurai beaucoup trop de choses à expliquer…..je travaille encore et encore avec mon cheval, qui est déjà très bien, très curieux, il s’améliore de jour en jour et sa cavalière aussi…..

    • Bonjour Sophie,

      Tout d’abord, quel aventure! Comme quoi pour l’équitation il n’y a pas d’âge, et un poulain nous fait prendre de l’expérience plus vite.

      Par contre, vous vous trompez sur un point, un seul,et je vous conseille de lire mon article sur la croissance osseuse du cheval. A deux pas du sol.
      Le cheval ne termine pas sa croissance avant 7/8 ans. Qu’il connaisse, ou pas l’homme avant son arrivée n’y change rien lol… Et une croissance ne s’avance absolument pas. Tous les chevaux commencent leur consolidation vertébrale osseuse à 4 ans 😉

      Voilà, bonne continuation en tout cas avec votre loulou
      A bientôt

      • Bonjour, Merci de votre réponse. Je me suis mal exprimée, en fait le rapport « il ne connaissait pas l’homme avant son arrivée à la maison » était pour la manipulation et le débourrage, pas pour sa croissance.
        Je sais que la croissance ne se termine pas avant 7/8 ans.
        Merci;
        A bientôt.

  5. Un témoignage de cavalier aguerri + un témoignage de cavalier débutant sur la même page, ça permet de faire un parallèle vraiment précieux !

  6. Et bien moi j’arrive un peu tard mais: super article, super témoignage ( et magnifique quadrupède!)!
    Depuis toute petite je m’intéresse à ces équitations dîtes « alternative » mais je n’ai découvert la monte sans-mors que récemment! En tant que cavalière de club il m’est difficile de monter sans mors mais j’ai fait le choix de monter sans cravache et sans éperons que ce soit en extérieur, en dressage ou à l’obstacle… Casse cou? En attendant je n’ai fait que des sans-fautes ( avec un Camargue en plus! shame!) et je trouve « mes » montures plus détendu sans tous ces artifices et cette menace de la douleur.
    Mais depuis peu je me pose une autre question par rapport au « placé », peut-être pourriez-vous m’y répondre. Je peux comprendre ces histoires de dos au travail qui évite douleurs, fatigues etc… Mais un cheval ne décide-t-il pas lui même de son placé? Si le cavalier était un tel poids, une telle douleur hors du placé académique, pourquoi lorsque nous les laissons rênes longues détendent-ils immédiatement l’encolure et ouvrent-ils l’angle du chanfrein au lieu de se placer eux mêmes pour éviter des douleurs dorsales? Pourquoi les cavaliers de randonnée ne placent-ils pas leurs chevaux alors que les charges peuvent être bien plus lourdes et plus longues à porter que dans des disciplines comme le dressage?
    En tant que petite cavalière de club je m’interroge et si mes monitrices sont sympa, difficile d’en discuter avec elles quand 10 petits cavaliers courent partout au lieu de panser les poneys ;).
    Merci de m’éclairer!

    • Coucou petite cavalière de club, merci d’être passée par ici 🙂

      Bravo pour ta remise en question.

      Je vais te donner mon hypothèse.
      Le travail monté devrait être pour moi, débuté dès lors où le cheval possède une bonne musculature et SAIT être monté par un cavalier.
      C’est un apprentissage pour l’animal, tout comme pour le cavalier.

      On voit très souvent l’animal qui peine, et qui compense en ayant le dos creux, la tête en l’air…
      Soit c’est un soucis de vision – donc, qu’un cheval n’est pas fait pour être monté, et n’est pas apte à l’être.
      Soit c’est un soucis de musculature
      Soit c’est un problème de poids humain/cheval le couple ne convient pas.
      Soit, le cavalier ne se porte pas et n’a pas une bonne façon de monter. Je conseille les livres de Swift, qui voit une équitation différente. La position influe énormément sur le cheval.

      Il y a des cavaliers de randonnées qui ne se soucient pas des aptitudes de leur chevaux. C’est à dire que la discipline est tellement vu pour laisser le cheval s’exprimer dans ses allures naturelles (mais ils en oublient que le cheval porte une personne de x kg… dans des sentiers, dénivelées… et que le travail à côté permet au cheval de garder les conditions nécessaires afin de porter l’homme.

  7. Merci pour les copyright des photos 😉 ça n’arrive pas souvent !
    Super article au passage, beaucoup de sens et de respect.

    Clémence R.

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